Ouverture d’un local autogéré à St Nazaire : les Ami.es de May

Inauguration du lieu

Il manquait un lieu pérenne d’auto-organisation sur St Nazaire : après un an de travaux, de réunions, les ami.es de May avaient lancé une invitation le week-end du 27 au 29 septembre pour soutenir son ouverture, échanger sur son fonctionnement et faire connaissance.

Le Centre Fernand Pelloutier, en référence à cette figure anarchiste, a pour but de favoriser des rencontres, des initiatives, des débats, des échanges pour construire un autre rapport à l’autre au travers d’activités collectives s’inscrivant dans l’éducation populaire. Le local est ouvert à toutes personnes, collectifs, dans la mesure où cell.eux-ci s’engagent à respecter la charte du lieu – en résumé l’autogestion et le combat contre toutes les formes de discrimination –> lire la charte
C’est en outre un outil des luttes sociales, pour s’organiser, s’informer et lutter contre toutes les violences de ce monde.

L’association « Les ami(e)s de May » a pour fonction la gestion, la maintenance et l’animation du local. Elle porte le nom de May Piqueray, militante anarchiste et humaniste, en référence à son combat anti-militariste et anti-capitaliste.

Pour plus de détails sur le fonctionnement et l’état d’esprit du lieu par ici

Premanences d'accueil les vendredis à 18 h

Contact : lesamiesdemay@riseup.net

Pour se tenir au courant des évènements : ladm.noblogs.org

Adresse : 25 boulevard de la Renaissance à Saint-Nazaire (44)

 

 

Conférence gesticulée

Prochain évènement : Conférence gesticulée "Le pouvoir d'agir - Retour vers le No Future", vendredi 11 octobre à 20 h 30

Affiche retour no futur 724x1024

 

Dans cette forme de conférence théâtralisée, Job nous emmènera dans un
voyage où l’on croisera des philosophes, des zadistes, des scientifiques, des militantes écoféministes… Tout ce beau monde réuni, à travers le temps, pour nous aider à sortir du sentiment d’impuissance dans un système qui détruit tout, de notre environnement à notre santé mentale ! Ces questions face aux rapports de pouvoir, Job se les pose à partir de son expérience personnelle et choisit de parler et de parier sur le lien, l’empathie, les émotions. Il raconte les squats, le collectif, évoque l’Éthique de Spinoza, discute de culture commune, d’autonomie … et de tous les leviers qui peuvent nous aider à sortir du sentiment d’impuissance afin d’identifier des pistes d’actions concrètes. «No Future» disait le mouvement punk. Ici, on y revient ! Mais on se demande comment dépasser ce constat et sortir du désespoir pour agir à travers l’autonomie collective. Ça va faire du bien !

Ajouter un commentaire

Date de dernière mise à jour : 30/09/2019